Notes sur les contributeurs
Romain Bionda
est maître assistant en littérature comparée à lâUniversité de Lausanne. Il a travaillé comme chercheur FNS senior pour le projet «â Femmes âen sociétéââ : rôles et importance des femmes dans lâémergence et la création des spectacles de sociétéâ » (2021-2022). Lâouvrage issu de sa thèse, soutenue en 2021 et intitulée Manières de lire les textes dramatiquesâ : métacritique, historiographie, théorie (xixe-xxie siècles), est en préparation. Ses autres travaux portent notamment sur les genres de lâimaginaire ou sâinscrivent dans le domaine des humanités environnementales. ORCIDâ : https://orcid.org/0000-0002-3142-5584.
Barbara T. Cooper
est professeure émérite de français à lâUniversité du New Hampshire (USA). Spécialiste du théâtre français du xixe siècle, de Dumas et de la représentation des Noirs sur les scènes parisiennes, elle a édité vingt-cinq volumes (pièces, romans, recueils de nouvelles) dans la collection «â Autrement Mêmesâ » chez LâHarmattan (Paris), dont Georges le mulâtre, drame de Charles Garand inspiré du roman Georges de Dumas, et LâAventurière des colonies, drame de Mme Rattazzi, petite-fille de Lucien Bonaparte et amie de Dumas.
Valérie Cossy
est professeure associée en études genre auprès de la Faculté des lettres de lâUniversité de Lausanne. Ses travaux et enseignements portent sur la représentation des femmes et des hommes dans les littératures dâexpression anglaise et française de la fin du xviiie siècle à aujourdâhui. Elle a publié de nombreux articles, ainsi que Jane Austen in Switzerland (2006), Isabelle de Charrière, écrire pour vivre autrement (2012), Alice Rivaz, Devenir romancière (2015). En 2022, elle a dirigé avec Christine Le Quellec Cottier le volume intitulé Africana, Figures de femmes et formes de pouvoir. ORCIDâ : https://orcid.org/0000-0003-2083-5534.
Nathalie Coutelet
est professeure au département Théâtre de lâUniversité Paris 8, et sâintéresse aux formes minorées de lâhistoire des spectacles, à la fin du xixe siècle et au début du xxe, en particulier aux théâtres à côté, aux autrices, au music-hall, au café-concert et au cirque. Elle a notamment publié Un Théâtre à côtéâ : la Grimace. De la Belle Ãpoque aux années folles (Otrante, 2020)â ; Ãtranges artistes sur la scène des Folies-Bergère (PUV, 2015) et codirigé avec Isabelle Moindrot LâAltérité en spectacle (PUR, 2015).
Emmanuelle Delattre-Destemberg
est maîtresse de conférences en Histoire contemporaine à lâUniversité de Valenciennes. Elle est lâauteure dâune thèse en histoire intitulée «â Les enfants de Terpsichoreâ : une histoire de lâÃcole et des élèves de la danse de lâAcadémie de musique de Paris (1783-1913)â ». Elle sâintéresse à lâhistoire des pratiques spectaculaires et de danse théâtrale au xixe siècle. Elle a récemment publié un article sur «â La fabrique des corps dansants au xixe siècleâ » publié dans Romantisme (2021/3). Elle est co-porteuse du projet ANR EnDansant (2021-2025). ORCIDâ : https://orcid.org/0000-0002-5634-4975.
Corinne Fournier Kiss
est privat-docent à lâUniversité de Berne, et habilitée en littératures comparée, française et slaves. Ses domaines de recherche actuels portent sur lâécriture féminine ainsi que sur les représentations littéraires de lâespace (villes, paysages, jardins et frontières), avec une spécialisation en écocritique. Sa plus récente monographie, également traduite en polonais, est consacrée à Germaine de Staël et George Sand en dialogue avec leurs consÅurs polonaises (Clermont-Ferrand, 2020, et Varsovie, 2021). ORCIDâ : https://orcid.org/0000-0002-1077-8743.
Corinne François-Denève
est professeure à lâUniversité de Dijon et membre du laboratoire CPTC. Elle a écrit une thèse sur les «â romans de lâactriceâ », avant de se consacrer aux études théâtrales et actorales. Elle a ainsi travaillé sur les représentations de comédiennes sur les planches (Marilyn), sur les «â narratifsâ » attachés aux actrices («â boréalâ » dans le cas de Greta Garbo, mélodramatique dans le cas de Vivien Leigh), sur des actrices dites comiques (Sophie Daumier, Jacqueline Maillan). Elle est par ailleurs traductrice des «â invisiblesâ » du matrimoine théâtral scandinave. ORCIDâ : https://orcid.org/0000-0001-7655-7647.
Perry Gethner
était professeur de français à Oklahoma State University aux Etats-Unis. Il a consacré une centaine dâarticles au théâtre français de la première modernité, surtout sur les thèmes religieux, la dramaturgie et la mise en scène, et au livret dâopéra. Il a aussi publié de nombreuses éditions critiques et des traductions dâÅuvres de femmes dramaturges et de contemporains masculins de Corneille et de Racine.
Marie Glon
est maîtresse de conférences au département Danse de lâUniversité de Lille. Elle est lâauteure dâune thèse en histoire intitulée «â Les Lumières chorégraphiques. Les maîtres de danse européens au cÅur dâun phénomène éditorial (1700-1760)â ». Elle a codirigé le numéro spécial de la revue European Drama and Performance Studies portant sur la question de la danse et de la morale (2017) et participe à plusieurs projets européens et internationaux relatifs aux circulations des pédagogies en danse. Elle est co-porteuse du projet ANR EnDansant (2021-2025).
Laurène Haslé
est docteure en histoire moderne et contemporaine et en Ãtudes théâtrales. En 2020, elle soutient une thèse sur «â La Direction dâAdolphe Lemoine-Montigny au Théâtre du Gymnase de 1844 à 1880â », sous la direction de Jean-Claude Yon (Ãcole Pratique des Hautes Ãtudes) et dâIsabelle Moindrot (Paris 8). Ses recherches portent, entre autres, sur le métier de directeur de théâtre, sur lâhistoire de la mise en scène (et notamment de ses prémisses), mais aussi sur lâhistoire du Théâtre du Gymnase et des personnalités liées à cette salle de spectacle.
Theresa Varney Kennedy
est professeure de français à lâuniversité Baylor, au Texas. Elle a publié des articles sur le théâtre du xviie siècle et sur les femmes dramaturges des xviie et xviiie siècles. Elle a coédité les Proverbes dramatiques de Madame de Maintenon (Classiques Garnier, 2014). Elle est lâauteure de Womenâs Deliberationâ : The Heroine in Early Modern French Womenâs Theater (1650-1750) (Routledge, 2018). ORCIDâ : https://orcid.org/0000-0001-7171-1174.
Silvia Manciati
est chargée de recherche de lâUniversité de Rome «â Tor Vergataâ » et qualifiée aux fonctions de maître de conférences. Elle est chercheuse associée au Centre dâétudes supérieures de la Renaissance (CNRS - UMR 7323). Ses recherches portent sur la période française de Carlo Goldoni, sur le rapport entre auteur et acteurs et entre texte et mise en scène au xviiie siècle, en France et en Italie, ainsi que sur le rôle des femmes dans la Commedia dellâArte.
Yseult Martinez
est docteure en Histoire moderne de Sorbonne Université. Elle est spécialiste de lâhistoire des spectacles et de lâhistoire culturelle anglo-saxonne du xviiie siècle. Après avoir été post-doctorante au sein du projet ANR EnDansant, elle est post-doctorante au sein du programme ANR «â Les castratsâ : expériences de lâaltérité dans lâEurope des Lumièresâ » (Université dâAngers). Elle prépare la publication de sa thèse consacrée à la réception de cinq personnages féminins dans les opéras de Handel (Londres, 1730-1737) chez Classiques Garnier.
Flora Mele
est docteure en Littérature française de Sorbonne Université. Elle est spécialiste des Favart, sur lesquels elle a soutenu une thèse à label européen qui a été publiée sous le titre Le Théâtre de Charles-Simon Favart, histoire et inventaire des manuscrits (Champion, 2010). Elle a écrit une vingtaine dâarticles sur les Favart et a édité le premier tome de Théâtre de la Foire et Théâtre italien complets de Barthélémy-Christophe Fagan (Classiques Garnier, 2020). ORCIDâ : https://orcid.org/0009-0002-8589-6354.
Marie-Emmanuelle Plagnol-Diéval
est professeure émérite à lâUniversité Paris-Est Créteil. Elle est spécialiste du théâtre du xviiie siècle (théâtres officiels et théâtres privés), de littérature dâéducation et sâintéresse à lâentrée des femmes en littérature. Elle a publié de nombreux ouvrages et articles sur ces domaines et participe à la publication des théâtres de Rousseau, Voltaire et Destouches. Elle a dirigé une anthologie sur les théâtres dâéducation au xviiie siècle (LâEnfant rêvé, Garnier, 2022).
Valentina Ponzetto
est privat-docent à lâUniversité de Lausanne. Elle y a dirigé les projets de recherche FNS «â Théâtres de société. Entre Lumières et Second Empireâ » (2016-2021) et «â Femmes âen sociétéâ. Rôles et importance des femmes dans lâémergence et la création des spectacles de sociétéâ » (2021-2022). Ses travaux portent actuellement sur la littérature dramatique, la dramaturgie et la vie théâtrale des xviiie et xixe siècles, sur lâesthétique des genres dramatiques, sur les théâtres de société et sur la place des femmes dans le monde théâtral. Elle a codirigé le volume Femmes de spectacle au xixe siècle (2022). ORCIDâ : https://orcid.org/0000-0002-6599-5630.
Suzanne Rochefort
est docteure en histoire moderne, agrégée dâhistoire et ancienne élève de lâENS Lyon. Elle a soutenu en 2021 sa thèse à lâEHESS sous la direction dâAntoine Lilti, publiée sous le titre Vies théâtrales. Le métier de comédien à Paris entre Lumières et Révolution (Champ Vallon, 2024). Avec Jan Synowiecki et Guillaume Lancereau, elle a également écrit Ãchos des Lumières. Un xviiie siècle pour aujourdâhui (Nouveau Monde, 2022).
Jennifer Ruimi
est maîtresse de conférences à lâuniversité Paul-Valéry Montpellier-3, membre de lâInstitut de recherche sur la Renaissance, lââge Classique et les Lumières (IRCL, UMR 5186). Spécialiste du théâtre du xviiie siècle, elle a publié un ouvrage sur le théâtre de société (La Parade de société au 18e siècle, une forme dramatique oubliée, Champion, 2015) et sâintéresse aujourdâhui aux rapports entre théâtre et santé au xviiie siècle. Elle a par ailleurs co-dirigé plusieurs ouvrages collectifs portant sur le théâtre. ORCIDâ : https://orcid.org/0000-0002-3788-9785.
Guillaume Sintès
est maître de conférences en danse à lâUniversité de Strasbourg. Ses travaux sâintéressent à lâarchive, la mémoire et lâhistoire en danse et, plus particulièrement, aux métiers de chorégraphe et de pédagogue. Il a dirigé les ouvrages Danser en Mai 68. Premiers éléments (Paris 8, 2014) et Danser en 68. Perspectives internationales (Deuxième époque, 2018). Pour la revue Recherches en danse, il coordonne les numéros thématiques «â Mémoires de lâÅuvreâ » (2019) et «â Enseigner la danse. Représentations et statuts du métierâ » (2024).