La transcription de l’hébreu est minimaliste. Les points diacritiques n’ont été utilisés que pour la notation du ḥet. L’alef (à condition qu’il ne soit pas placé en initiale) et le ʿayin ont cependant été notés, respectivement, « ’ » et « ʿ ».
Pour les transcriptions d’anthroponymes non juifs, j’ai parfois noté, en majuscules, les seules consonnes et matres lectionis : ’ (y compris en initiale), B ou V, G, D, H, W, Z, Ḥ, Ṭ, Y, K ou Ḫ, L, M, N, S, ʿ, P, Ṣ, Q, R, Ś ou Š, T.
Un très petit nombre de mots judéo-arabes sont notés. Le Ġ est la transcription du gimel surmonté d’un point diacritique, qui note le ghayn de l’arabe.
Pour l’arabe la transcription suit le système des différentes éditions de L’Encyclopédie de l’Islam. Toutefois, les voyelles longues ont été notées par des accents circonflexes et non pas plats ; « j » a été préféré à « d̲j̲ », et « q » à « ḳ ».
Pour le turc ottoman, la transcription est minimaliste ; pour certains termes courants l’orthographe du turc moderne a été suivie : beylerbeyi. Elle n’est complète que pour les citations de textes manuscrits ou édités en fac-similé. Le système choisi est alors le suivant :
’ ; b ; p ; t ; s̱ ; c ; ç ; ḥ ; ḫ ; d ; ẕ ; r ; z ; j ; s ; ş ; ṣ ; ż ou ḍ ; ṭ ; ẓ ; ʿ ; g ou ġ ; f ; ḳ ; k ou g ou ñ ; l ; m ; n ; v ; h ; y.
Voyelles : a ; ı ; o ; u ; e ; i ; ö ; ü ; â ; î ; ô ; û.
Diphtongue : é.