Notes sur les contributrices
Yaosca Bautista
est Docteure en Sciences Humaines de lâUniversité Pompeu Fabra (Barcelone). Dans le cadre de sa recherche doctorale, elle a approfondi la question de la subversion dans la littérature, en utilisant une approche transdisciplinaire basée sur les domaines de la littérature comparée, des études transatlantiques et de la théorie du genre. Ses publications les plus récentes portent sur les études culturelles et de genre, et elle est actuellement coordinatrice de la revue académique Forma.
Anne-Laure Bucher
a enseigné la philosophie dans les lycées, au retour dâune longue période aux Ãtats-Unis. Sa thèse de doctorat de littérature comparée à lâUniversité de Grenoble, intitulée La femme et la mort, de lâanthropologie à la littérature, a été publiée en 1997 aux Presses Universitaires de Lille, Septentrion. Elle a enseigné à lâUniversité de Buffalo à New York, publiant des articles consacrés à la question du féminin dans la littérature française, du Moyen-Ãge à la pensée contemporaine. Elle envisage la rédaction dâun ouvrage sur la question philosophique du féminin, à lâinterface de la philosophie et des sciences humaines.
Dorothée Catoen-Cooche
est docteur ès lettres et enseignante-chercheuse en littérature à lâUniversité dâArtois (Hauts-de-France). Elle a publié en 2016 Pierre Jean Jouveâ : transtextualité biblique et religion dans lâÅuvre romanesque (LâHarmattan). Elle a organisé les colloques internationaux Pierre Jean Jouveâ : vivre et écrire lâentre deux (éditions Calioppées en 2017) et Pierre Jean Jouveâ : dans lâatelier de lâécrivain (actes parus chez Herman en juin 2021). Elle intervient régulièrement dans des manifestations nationales et internationales. Elle est également très active auprès de la communauté jouvienne, qui prépare actuellement le Dictionnaire amoureux de Pierre Jean Jouve.
Irène Kristeva
est professeure des universités, traductrice du français et de lâitalien, et enseigne la théorie et la pratique de la traduction, et la littérature française à lâUniversité de Sofia. Titulaire dâun doctorat de sémiologie (Université Paris Diderot) et dâun doctorat dâÃtat de traductologie (Université de Sofia), elle a notamment publié Pascal Quignardâ : la fascination du fragmentaire (LâHarmattan, 2008), Pour comprendre la traduction (LâHarmattan, 2009), Les Métamorphoses dâHermès (en bulgare, Est-Ouest, 2015) et Détours de Babel (en bulgare, Est-Ouest, 2017). Parmi ses nombreux articles et chapitresâ : «â Les traces de lâexpérience-limite dans les traités de Pascal Quignardâ », dans Alain Milon (éd.), Leçon dâéconomie généraleâ : lâexpérience-limite chez Bataille-Blanchot-Klossowski (Presses Universitaires de Paris Nanterre, 2019).
Brigitte Le Juez
(doctorat de Paris-IV-Sorbonne), était Professeure de Littérature Comparée (Dublin City University, Ireland) jusquâen 2017, Chevalier des Palmes Académiques, ancienne Coordinatrice Générale du Réseau Européen dâÃtudes Littéraires Comparées et co-fondatrice de la Société Européenne de Littérature Comparée. Elle est actuellement rédactrice de la revue CompLit. Journal of European Literature, Arts and Society. Ses publications récentes incluent (avec Nina Shiel and Mark Wallace), (Re)Writing Without Borders. Contemporary Intermedial Perspectives on Literature and the Visual Arts (Common Ground, 2018) et (avec Bill Richardson) Spaces of Longing and Belongingâ : Territoriality, Ideology and Creative Identity in Literature and Film (Brill, 2019).
Kamila Ouhibi Aitsiselmi
est diplômée en langues et littérature de lâuniversité dâAlger, et des universités de Paris-Dauphine (France) et de York (Angleterre). Elle a enseigné la linguistique appliquée et la sociolinguistique à lâuniversité dâAlger, puis à lâuniversité de Bradford et de Londres (QMUL) où elle a aussi contribué au développement et à lâenseignement de programmes universitaires dâétudes francophones. Elle est à présent chercheure indépendante et ses publications récentes portent essentiellement sur la problématique de lâerrance chez des écrivaines francophones dans le contexte nord-africain, et sur lâaltérité dans les relations complexes Orient-Occident, notamment à travers lâutilisation de mythes littéraires.
Salomé Paul
effectue actuellement un post-doctorat financé par lâIrish Research Council à Trinity College, Dublin (Irlande) sous le mentorat de Dr Melissa Sihra. Son projet porte sur la transposition féministe de la tragédie grecque dans le théâtre de Marina Carr. Elle a soutenu sa thèse intitulée «â Avatars contemporains du tragique grec. Le Mythe dans la dramaturgie de Sartre, Anouilh, Camus, Paulin, Kennelly et Heaneyâ » en mai 2020. Cette thèse a été conjointement préparée sous la direction du professeur Bernard Franco à Sorbonne Université et du professeur Eamonn Jordan à University College Dublin.
Nathalie Ségeral
(PhD, 2012, UCLA) est professeure associée de français à lâUniversité de Sydney (Australie) et à lâUniversité dâHawaï-MÄnoa (Ãtats-Unis). Elle a publié de nombreux travaux sur lâarticulation des études mémorielles et maternelles chez les autrices contemporaines autour du génocide rwandais, de la Shoah et de la francophonie océanienne. Sa traduction française de lâouvrage de David Chappell, Le Réveil kanakâ : la montée du nationalisme en Nouvelle-Calédonie, a été publiée en 2017. Elle est la co-directrice (avec Laura Lazzari) de lâouvrage collectif Trauma and Motherhood in Contemporary Literature and Culture, paru chez Palgrave-McMillan en 2021.
Sophie Emilia Seidler
est chercheuse en littérature comparée et philologie classique. Elle est diplômée de lâUniversité libre de Berlin (Freie Universität Berlin, Allemagne), de lâUniversité de Vienne (Universität Wien, Autriche) et de lâUniversité de Washington (University of Washington, Seattle, Ãtats-Unis). Elle travaille actuellement sur sa thèse doctorale à la Ludwigs-Maximilians-Universität de Munich (Allemagne). Ses recherches incluent la théorie féministe, la psychanalyse, les mythes classiques et leur réception moderne.
Gina Stamm
est Assistant Professor à lâUniversité dâAlabama à Tuscaloosa, aux Ãtats-Unis, ayant soutenu sa thèse en littérature française en 2016 à Emory University. Ses recherches portent principalement sur le rapport entre le corps et son environnement en littérature, spécifiquement dans le domaine de lâécocritique. Ses publications récentes ont paru dans les revues Ecozon@, Revue critique de fixxion française, et Contemporary French and Francophone Studiesâ : SITES, ainsi que dans lâouvrage collectif Ces lieux qui nous affectentâ : Production de sens, enjeu de connaissance, dimension opératoire.
Christa Stevens
est chercheure indépendante et travaille dans lâédition universitaire. Après une thèse sur Cixous («â LâÃcriture solaire dâHélène Cixous. Travail du texte et histoires du sujet dans Portrait du soleilâ », 1999), elle a écrit de nombreux articles sur cette écrivaine ainsi que sur les auteures féministes (Duras, Wittig, Breillat), les écrivains antillais et africains francophones (Condé, Beyala, Glissant, Métellus) et les auteurs de la diaspora juive, dont Piotr Rawicz et André Schwarz-Bart. En 2019 elle a codirigé avec Kathleen Gyssels un volume sur Hélène Cixous, Ãcriture des origines, origines de lâécriture, publié chez Brill. Avec Kathleen Gyssels aussi, elle est cofondatrice et coéditrice de la collection «â Francopolyphoniesâ ».
Cheryl Toman
(PhD, University of Illinois at Urbana-Champaign), est professeure de français et chef du Département de Langues Modernes et Classiques à lâUniversité dâAlabama à Tuscaloosa, aux Ãtats-Unis, Officier de lâOrdre des Palmes Académiques, et présidente de la Biennale de la Langue Française. Auteure de deux livres, Women Writers of Gabonâ : Literature and Herstory (2016) et Contemporary Matriarchies in Cameroonian Womenâs Writing (2008), elle a publié trois collections dâessais et a dirigé trois numéros de revues, dont Women in French Studies (2020). Elle est la traductrice du premier roman écrit par une femme africaine, Thérèse Kuoh-Moukoury, et de Justine Mintsa, romancière gabonaise.
Metka ZupanÄiÄ
(PhD, Université de Zagreb, Croatieâ ; Doctorat de 3e cycle, USHS, Strasbourg, France) est Professeure Ãmérite de français/langues modernes (lâUniversité dâAlabama à Tuscaloosa, Ãtats-Unis), et Chevalier des Palmes Académiques. Elle a signé plusieurs livres sur les mythes dans la culture contemporaine dont Les Ãcrivaines contemporaines et les mythes. Le remembrement au féminin (2013), après des monographies sur Claude Simon et Hélène Cixous. Elle a dirigé et codirigé plusieurs ouvrages, dont, en 2020, le volume (avec Sonia Vaupot, Mojca Schlamberger Brezar, Adriana Mezeg et Gregor Perko) Contacts linguistiques, littéraires, culturelsâ : Cent ans dâétudes du français à lâUniversité de Ljubljana. Récemment, elle a aussi publié son premier récit, LâEnvahissement (LâHarmattan, 2020).