Liste des auteurs
Paul Aron
est directeur de recherches au FNRS (Belgique) et professeur à l’Université libre de Bruxelles. Il est l’auteur d’une Histoire du pastiche (Paris, PUF, 2008) et, avec Jacques Espagnon, du Répertoire des pastiches et parodies littéraires de langue française aux XIXe et XXe siècles (Paris, PUPS, 2009). paron@ulb.ac.be
Dominique Defer
est l’auteur d’une thèse de doctorat : À la recherche du temps perdu : enchantement, désenchantement, connaissance. Elle a publié en 2017, aux éditions Honoré Champion, un essai intitulé À la recherche du temps perdu : une architecture initiatique, en collaboration avec l’architecte Francis Coutant, et a rédigé plusieurs articles pour le Bulletin de la Société des Amis de Marcel Proust. Enseignante dans le secondaire, elle est rédactrice de contenus pédagogiques à destination des collégiens et lycéens. Coutantdefer@free.fr
Karen Haddad
ancienne élève de l’Ecole Normale Supérieure, agrégée de Lettres, elle est Professeur de Littérature comparée à l’Université de Paris Nanterre et directrice du Centre de recherche Littératures et Poétiques comparées. Elle travaille sur le roman et l’écriture de soi. Elle a publié notamment L’Illusion qui nous frappe (sur Proust et Dostoïevski, Champion, 1995), L’Enfant qui a failli se taire (Champion, 2004), Proust, l’étranger (avec Vincent Ferré, CRIN, 2010) et de nombreux articles sur la littérature européenne. Karen.Haddad@sfr.fr
Sjef Houppermans
est Professeur émérite de l’Université de Leyde. Il a publié des études notamment sur Proust, Roussel, Beckett, Robbe-Grillet, Ollier et Renaud Camus ainsi que le recueil Lectures du désir (Brill/Rodopi, 1997). Sa recherche combine la stylistique, la psychanalyse et la narratologie. J.M.M.Houppermans@hum .leidenuniv.nl
Didier Hurson
est Professeur émérite à l’Université Lyon III ; attaché au département des études germaniques ; il a été titulaire de la chaire d’Histoire des Idées ; ancien conseiller auprès du Medical Center Eppendorf Hambourg. Il est membre de l’Institut de Recherches en Philosophie de Lyon (IRPHIL) et de la Société d’Études Kantiennes en langue française. Thèse principale sur L’idée de totalité dans l’œuvre de Goethe (Les Mystères de Goethe, 2003) et thèse complémentaire sur Les relations entre le corps et l’esprit dans la pensée moderne (Psychanalyse et société chez Alexander Mitscherlich, Sorbonne 2004). Un récent essai, La physiologie du roman chez Proust, est paru en 2019 (in L’énigme de la mémoire, CNRS éditions) ; voir également La Critique de la faculté esthétique chez Proust, in Revue des études proustiennes 10 (2019). didier.hurson@univ-lyon3.fr
Mathieu Jung
enseigne l’anglais et est chercheur attaché à l’Université de Strasbourg. Il a participé au numéro 16 de la Revue d’études proustiennes. Il a publié des articles consacrés à Joë Bousquet, James Joyce, Raymond Roussel, Giuseppe Tomasi di Lampedusa, Paul Verlaine, Arthur Rimbaud ainsi qu’à la poésie contemporaine. Son intérêt le pousse également vers la littérature de l’océan Indien. matthieujung@gmail.com
Manet van Montfrans
a enseigné l’histoire et la littérature françaises à l’Université d’Amsterdam. Elle a publié des études et essais notamment sur Perec, Proust, Bergounioux, Darrieussecq, Mauvignier, Michon, Modiano, Roubaud. Une sélection de ses essais a paru dans un recueil en néerlandais (2014). Publication récente : une monographie sur Perec, également en néerlandais, Georges Perec, een gebruiksaanwijzing (Georges Perec, mode d’emploi, 2019). Elle travaille actuellement sur la (ré)édition en néerlandais de l’œuvre (fiction et non-fiction) de Perec. m.vanmontfrans@outlook.com
Bérengère Moricheau-Airaud
est maîtresse de conférences en langue et littérature françaises. Spécialisée en linguistique de l’énonciation et en stylistique, elle est enseignante à l’Université de Pau et des Pays de l’Adour (UPPA) et membre du laboratoire ALTER (Arts/Langages : Transitions et Relations, EA 7504). Après une thèse sur la représentation du discours autre et ses rapports avec l’ironie dans À la recherche du temps perdu, elle consacre ses recherches aux discours rapportés, au comique, notamment dans l’écriture de Marcel Proust, et aussi dans des œuvres contemporaines (Ernaux, Echenoz). berengere.moricheau-airaud@univ-pau.fr
Anne-Aël Ropars
est agrégée de Lettres modernes. Elle prépare actuellement un Doctorat en Littérature Française – Poétique de Jean Giono par lui-même – dans le cadre d’un contrat doctoral à l’Université de Bretagne Occidentale. Son domaine de recherche est principalement la littérature du XXe siècle, notamment les œuvres de Jean Giono et de Marcel Proust, sur lequel elle a soutenu son Master Recherche (Approches de la folie chez Marcel Proust, 2015, et Les Vanités dans À la recherche du temps perdu, 2016). Elle est membre du Centre d’Étude des Correspondances et Journaux Intimes de l’UBO. anne-ael.ropars@univ-brest.fr
Franc Schuerewegen
est professeur de littérature française à l’Université d’Anvers. Il est l’auteur de, notamment, Introduction à la méthode postextuelle. L’exemple proustien (Paris, Classiques Garnier, coll. « Théorie de la littérature », 2012) et Le Vestiaire de Chateaubriand (Paris, Hermann, coll. « Fictions pensantes », 2018). Franc Schuerewegen est également le fondateur et le coordinateur du réseau de recherches international « Lire en Europe Aujourd’hui » (LEA !). franc .schuerewegen@uantwerpen.be
Thanh-Vân Ton-That
est Professeure de littérature francophone et comparée à l’université Paris-Est Créteil, spécialiste de Proust et de son univers (Robert Montesquiou, Anna de Noailles), des écrivains de la Commune et de francophonie vietnamienne. Elle a publié une édition critique des Pas effacés de Robert de Montesquiou et l’œuvre poétique complète d’Anna de Noailles (éditions du Sandre, 2007, 2013), des traductions de Tchekhov (« Le Professeur de lettres », Les Méfaits du tabac, La Mouette) et du « Nez » de Gogol, et des essais : Proust ou l’écriture prisonnière, Le Ravissement de Lol V. Stein : un roman de la folie amoureuse (Éditions du temps, 2000, 2005), Léon Cladel et l’écriture de la Commune (L’Harmattan, 2007). thanh-van.ton-that@u-pec.fr
Alain Vaillant
est professeur de littérature française à l’Université Paris Nanterre. Il est spécialiste du romantisme, de poétique historique, d’histoire de la poésie et d’histoire des institutions littéraires au XIXe siècle (en particulier, de la presse et de l’édition) ; plus généralement, il est un théoricien de l’histoire littéraire. Ces dernières années, il a consacré une partie de ses recherches à l’anthropologie et à la culture du rire. Ses plus récents ouvrages sont : Qu’est-ce que le romantisme ?, CNRS éditions, 2016 ; La Civilisation du rire, CNRS éditions, 2016. Il a dirigé une douzaine d’ouvrages collectifs : tout dernièrement Le Rire moderne (avec Roselyne de Villeneuve, Presses universitaires de Paris Ouest, 2013), La Poésie délivrée (avec Stéphane Hirschi, Corinne Legoy, Serge Linarès et Alexandra Saemmer, Presses de Paris Nanterre, 2017). alaingp.vaillant@gmail.com
Ruud Verwaal
est professeur de français au lycée Pantarijn à Wageningen, Pays-Bas. Il a publié des textes, notamment oulipiens, dans Opperlans (Querido, 2002), et de la poésie dans plusieurs magazines littéraires néerlandais (parmi lesquels De Tweede Ronde, Poëziepunt.gl, Hard Gras, et Extaze). Son mémoire sur Rimbaud (Génie en traduction néerlandaise. Une analyse.) a été publié dans Parade Sauvage, revue d’études rimbaldiennes (1991). Il a gagné des prix aux festivals Winternachten à La Haye (2010), et Culturele Ronde à Wageningen (2019). ruudverwaal@gmail.com
Sabine van Wesemael
enseigne la littérature à l’Université d’Amsterdam. Elle est l’auteur d’une thèse sur la réception d’A la recherche du temps perdu aux Pays-Bas et de quelques études sur l’œuvre de Michel Houellebecq. s.m.e.vanWesemael@uva.nl
Philippe Willemart
de formation littéraire et psychanalytique, est Professeur en littérature française à l’Université de São Paulo. Fondateur de l’Association des Chercheurs en Critique Génétique (APCG) au Brésil en 1985 et membre de l’équipe proustienne de l’ITEM-CNRS, il est l’auteur de nombreux essais édités au Brésil. En langue française, il a publié chez Liber à Montréal, Rodopi à Amsterdam et ses derniers ouvrages chez L’Harmattan à Paris : Les processus de création dans « A l’ombre des jeunes filles en fleurs » de Marcel Proust (2019) et chez Peter Lang à Oxford : L’Univers de la création littéraire (2017), L’écriture à l’ère de l’indétermination. Études sur la critique génétique, la psychanalyse et la littérature (2019), Les mécanismes de la création littéraire : lecture, écriture, génétique et psychanalyse (2020) plmgwill@gmail.com. Site : http://www.dlm.fflch.usp.br/frances/publicacoes/livros