Notices biographiques
Anikó Ãdám
est la directrice de lâInstitut des Langues classiques et néolatines et du Département de Français, maître de conférences, HDR à lâUniversité Catholique Pázmány Péter de Budapest. Comparatiste, historienne de la littérature française et traductrice, elle est chargée de cours dâhistoire des littératures française et francophone, ainsi que de la traduction ; rédactrice de la revue dâétudes romanes VERBUM ; membre du groupe de recherche Lâhistoire de la traduction en Europe Médiane (INALCO), co-fondatrice et co-directrice du groupe de recherche de littérature comparée Connexion française. Sa monographie La poétique du vague dans les Åuvres de Chateaubriand : vers une esthétique comparée (Paris, 2008), ainsi que son recueil dâétudes Du vague des frontières ont été publiés chez LâHarmattan (Paris, 2016). Membre de RETINA International (Recherches Esthétiques & Théorétiques sur les Images Nouvelles & Anciennes), membre du Groupe LEA (Lire en Europe aujourdâhui).
Emmanuel Bouju
est professeur de littérature comparée à la Sorbonne Nouvelle et membre senior de lâInstitut Universitaire de France. Il est lâauteur de nombreux ouvrages, parmi lesquels La transcription de lâhistoire. Essai sur le roman européen de la fin du vingtième siècle et Fragments dâun discours théorique. Nouveaux éléments de lexique littéraire. Dernier essai paru : Ãpimodernes. Nouvelles « leçons américaines » sur lâactualité du roman (Codicille éditeur, Québec, 2020).
Maria de Jesus Cabral
est enseignante-chercheure à lâuniversité de Lisbonne. Elle est lâauteure de Mallarmé hors frontières (2007, Rodopi) issu de sa thèse de doctorat, et a publié de nombreux travaux sur la poétique symboliste et théâtrale, notamment sur Mallarmé et Maeterlinck, sous le prisme de la lecture. Elle travaille plus récemment sur les rapports entre lecture et médecine dans le cadre des Humanités Médicales. Elle a par ailleurs traduit plusieurs ouvrages critiques au Portugal.
Riccardo Campi
est traducteur et essayiste, et enseigne la Littérature française au Département de langues étrangères (Université de Bologne). En collaboration avec D. Felice, il a procuré la traduction intégrale du Dictionnaire philosophique de Voltaire selon lâédition Moland (2013) ; il a traduit également des textes de Fontenelle, Jacques Boileau, Montesquieu, Moncrif, Duclos, Vauvenargues, La Mettrie, Louis de Sacy. Parmi ses travaux récents : Il fango e lâoro. Parigi da Voltaire a Breton (2017) et Filosofia e stile. Studi settecenteschi (Bologna, 2019).
Ana Paula Coutinho
est docteure en littérature comparée et professeure associée agrégée à lâUniversité de Porto. Elle y enseigne la littérature comparée et les études françaises. Coordinatrice scientifique de lâInstituto de Literatura Comparada Margarida Losa, elle y poursuit des recherches sur les représentations littéraires et artistiques des déplacements (migrations, exils) dans le monde contemporain.
Andrea Del Lungo
est professeur de littérature française à Sorbonne Université et à lâuniversité de Rome La Sapienza, membre de lâInstitut Universitaire de France, et spécialiste du roman du XIXe siècle. Il a publié des ouvrages de référence sur LâIncipit romanesque (Seuil, 2003) et sur lâimage de la fenêtre en littérature (La fenêtre. Sémiologie et histoire de la représentation littéraire, Seuil, 2014), ainsi que plusieurs volumes collectifs consacrés à lâÅuvre de Balzac, à la relation entre littérature et savoir, et aux femmes romancières. Il a procuré lâédition de quelques célèbres romans de Balzac, dont Illusions perdues (Garnier-Le Monde, 2009), et dirige actuellement un projet ANR dâédition électronique et hypertextuelle de La Comédie humaine (ebalzac.com).
Karen Haddad
est ancienne élève de lâEcole Normale Supérieure, agrégée de Lettres, et professeur de Littérature comparée à lâUniversité de Paris Nanterre. Elle a travaillé sur Proust et Dostoïevski, sur le roman et lâécriture de soi. Elle prépare actuellement un livre sur Claude Simon. Ancien membre du bureau de LEA, elle a organisé la première université dâété du réseau, en 2010, à lâUniversité de Paris Nanterre.
Vincent Jouve
est professeur de littérature française à lâUniversité de Reims. Chercheur en théorie de la littérature, il a publié de nombreux travaux dans les domaines de la poétique, de la narratologie et des théories de la lecture. Dans le cadre du CRIMEL (Centre de Recherche Interdisciplinaire sur les Modèles Esthétiques et Littéraires), équipe dâaccueil de lâUniversité de Reims, il dirige lâaxe de recherche sur la lecture littéraire.
Maria de Fátima Outeirinho
est docteure en littérature comparée et maître de conférences à la Faculté des Lettres de lâUniversité de Porto. Chercheuse à lâInstituto de Literatura Comparada Margarida Losa, elle y travaille dans le domaine des « Inter/transculturalités », ses travaux critiques concernant les études françaises, la littérature de voyages et lâécriture de femmes.
Claude Pérez
est professeur émérite de littérature française à lâuniversité dâAix-Marseille. Il a travaillé notamment sur Claudel, Paulhan, les revues littéraires, lâhistoire et lâanthropologie de lâimagination. Parmi ses publications : Les infortunes de lâimagination, PU Vincennes, 2010.
Marika Piva
est professeur de littérature française à lâUniversité de Padoue. Spécialiste de Chateaubriand (Memorie di seconda mano. La citazione nei Mémoires dâoutre-tombe di Chateaubriand, 2008 ; Chateaubriand face aux traditions, 2012 ; première traduction italienne de lâEssai sur la littérature anglaise, 2010), elle est aussi membre dâun groupe de recherche sur les littératures européennes de lâextrême contemporain (NuBE) et sâintéresse notamment à lâhybridation des genres et aux écritures du Je. Elle est lâauteur de la première monographie sur Chloé Delaume (Nimphaea in fabula. Le bouquet dâhistoires de Chloé Delaume, 2012) et de sa première traduction en italien (Narciso e i suoi spilli / Il lutto delle due sillabe, 2016).
Nathalie Roelens
est professeur de théorie littéraire à lâUniversité du Luxembourg où elle dirige un Master en Enseignement Secondaire (filière française). Elle est membre de lâAssociation Internationale pour lâétude des rapports entre texte et image (IAWIS/AIERTI) dont elle organise le 12ième congrès au Luxembourg en juillet 2020. En outre, elle co-anime depuis 2019 un séminaire « Revêtir lâinvisible » en partenariat avec le Collège des Bernardins de Paris. Ses travaux récents sâinscrivent dans le domaine de la géocritique, de la sémiotique urbaine et des « sciences diagonales ». Elle a publié entre autres Le lecteur, ce voyeur absolu (1998) et Ãloge du dépaysement. Du voyage au tourisme (2015) ainsi que dirigé ou co-dirigé les recueils Jacques Derrida et lâesthétique (2000), Homo orthopedicus (2001), Lâimaginaire de lâécran (2004), Lire, écrire, pratiquer la ville (2016), Visages. Histoires, représentations, créations (2017), La sémiotique en interface (2018), La sémiotique et son autre (2019).
Franc Schuerewegen
enseigne la littérature française et la théorie des médias à lâuniversité dâAnvers. Fondateur et coordinateur du groupe international de recherches Lire en Europe Aujourdâhui, il est notamment lâauteur de Balzac, suite et fin (Lyon, ENS Editions, 2007), Introduction à la méthode postextuelle. Lâexemple proustien (Paris, Garnier, 2012) et Le Vestiaire de Chateaubriand (Paris, Hermann, 2018). Son prochain ouvrage portera sur lâÅuvre racinienne lue à travers un filtre « postextuel ».