Remerciements
Comme souvent, cette publication est le résultat dââ¯un travail de longue haleine. Tout a débuté lorsquââ¯en 2013, Elara Bertho a découvert le tapuscrit de Djiguiba Camara dans les archives personnelles dââ¯Yves Person léguées à la Bibliothèque de Recherches Africaines (Université Paris 1 â Panthéon Sorbonne). à la suite de la présentation de ses premiers travaux à la Conférence internationale dédiée à lââ¯Åuvre dââ¯Yves Person à Paris en juin 2013, Jan Jansen développa immédiatement un vif intérêt pour la publication de ce texte. Il encouragea Elara Bertho à continuer à travailler sur celui-ci, puis invita Marie Rodet à sââ¯y associer.
Depuis 2014, Elara Bertho et Marie Rodet ont régulièrement présenté leurs recherches dans de nombreuses conférences et lors de séminaires de recherche. Les retours et les commentaires des collègues et étudiants ont été particulièrement utiles pour des publications partielles ayant mené à cette version finale: un premier post de blog dans Libération Africa 4 sur âDjiguiba Camara: interprète de lââ¯histoire de Samori Touréâ (2018) a été suivi par un article dans les Cahiers dââ¯Ãtudes Africaines portant sur âMise en scène familiale, usages du savoir et campagnes politiques: Djiguiba Camara (Guinée)â (2019).
Nous exprimons notre reconnaissance à Jan Jansen qui a mené ce projet à son terme, de même quââ¯Ã Odile Goerg, Benjamin L. Lawrance et Céline Pauthier pour leurs retours sur des versions préliminaires de ce texte. Nous remercions également Tim Geysbeek pour son aide, et pour lââ¯intérêt quââ¯il a exprimé pour ce projet.
Nous sommes surtout redevables à la famille Camara, notamment El Hadj Daouda Damaro Camara, Mamadi Damaro Camara, et lââ¯Honorable Ahmadou Damaro Camara, pour leur confiance et leur générosité dans le partage de leurs connaissances et ce depuis notre première rencontre à Conakry en décembre 2016. Nous voudrions également remercier la famille Person, Joël Person en particulier, ainsi que Roland Colin.
De plus, nous avons bénéficié de lââ¯aide de la British Academy/Leverhulme Trust avec la bourse Small Research Grant SG161843 âLocal Historical Writing in Late Colonial Guineaâ ainsi que la bourse de lââ¯ESRC-DFID du projet âResilience in West African Frontier Communitiesâ (ES/R002800/1). Sans ces deux projets de recherche, les rencontres cruciales avec la famille Camara, et par conséquent lââ¯enquête en histoire orale de cette recherche, nââ¯auraient pas été possibles.
Un grand merci à Caroline George qui a traduit le texte de Djiguiba Camara, du français vers lââ¯anglais, ainsi quââ¯Ã Lucie Terreaux pour la traduction dââ¯une version antérieure de cette étude. La traduction a été financée par Brill publishers, THALIM â Théorie et histoire des arts et des littératures de la modernité â UMR 7172 (Université Paris 3 â Sorbonne Nouvelle) ainsi quââ¯en partie par la bourse BA/Leverhulme SG161843 et par le projet ESRC-DFID ES/R002800/1.
Elara Bertho et Marie Rodet
septembre 2019