Je voudrais remercier ici les lecteurs de ce livre.
Ceux qui lurent le manuscrit à l’occasion de ma candidature à l’Habilitation à Diriger des Recherches à l’Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3, dont le présent essai formait une pièce maîtresse du dossier : Jean-Paul Sermain, Paolo Tortonese, Herman Parret, Jan Herman, Dominique Kunz-Westerhoff, Christophe Martin. Qu’ils soient ici chaleureusement remerciés, pour leurs remarques infiniment précieuses et encourageantes, mais aussi pour leur amitié indéfectible, de près comme de loin.
Ceux qui ont permis la parution de ce livre dans la présente collection « Faux-Titre » : Paul Pelckmans, qui dirige la collection et m’a toujours gardé son soutien ; et les deux lecteurs du manuscrit, qui me sont anonymes, mais dont les remarques judicieuses ont grandement profité à ce livre.
Celui qui fut mon premier lecteur, et toujours le premier : Marc Escola.
Tous ceux, enfin, qui auraient lu une pensée de Diderot ou un poème de Baudelaire, et en seraient venus par là, peut-être, à lire quelques-unes de ces pages …