Notes sur les contributeurs
Khadija Benfarah
est doctorante en Littérature française et comparée à Sorbonne Université, associée au CELLF (Centre dâétude de la langue et des littératures françaises). Diplômée dâun Master de Lettres Modernes, elle prépare depuis 2018 une thèse portant sur le sujet féminin et lâintermédialité dans le récit photolittéraire contemporain sous la double direction de Bernard Vouilloux et de Philippe Ortel. Dans ses recherches, elle sâintéresse particulièrement aux relations texte/image et donc à la praxis intermédiale et à ses modes dâexpression dans les Åuvres écrites et/ou réalisées par des femmes. Elle est par ailleurs membre du collectif Les Jaseuses et du groupe de recherche interdisciplinaire Philomel.
April Dupont
est docteure en littératures comparées. Sa thèse soutenue en 2022 porte sur les représentations littéraires des individualités féminines et queer dans les littératures française et germanophone du XXIe siècle et sur les questions de réception, notamment à travers lâétude des critiques amateures en ligne.
Geneviève Fraisse
est philosophe de la pensée féministe, directrice de recherche émérite au CNRS. Elle travaille sur lâépistémologie politique de la pensée féministe, suivant trois axes : généalogie de la démocratie, concepts de lâémancipation citoyenne et artistique et problématisation de lâobjet sexe/genre. Elle a publié notamment : Muse de la raison, démocratie exclusive et différence des sexes (1989, 2017), A côté du genre, sexe et philosophie de lâégalité (2010), Du Consentement (2007, 2017), Les excès du genre, une enquête philosophique (2014, 2019), La sexuation du monde, réflexions sur lâémancipation (2016), La Suite de lâHistoire, actrices, créatrices (2019), Féminisme et philosophie (2020).
Khadidja Guemri
est maître de conférences en sciences des textes littéraires, spécialité littératures francophones à lâUniversité Mohamed Khider à Biskra en Algérie. Membre dâune unité de recherche (PRFU) et membre du laboratoire SEPRADIS. Ses domaines de recherche sont la littérature maghrébine et lâécriture féminine dans la littérature maghrébine dâexpression française. Auteure de plusieurs articles sur la littérature maghrébine, elle a participé à plusieurs colloques nationaux et internationaux.
Sihem Guettafi
est maître de conférences (HDR) en sciences des textes littéraires, spécialité littératures francophones à lâUniversité Mohamed Khider à Biskra en Algérie. Membre dâune unité de recherche (PRFU) et membre du laboratoire SEPRADIS. Ses domaines de recherche sont la littérature maghrébine et africaine à lâaune de la théorie postcoloniale, lâoralité et lâécriture féminine dans la littérature maghrébine dâexpression française. Auteure de plusieurs articles sur la littérature algérienne et beure, elle a participé à plusieurs colloques nationaux et internationaux. Membre dâune équipe pédagogique pour lâélaboration dâun projet de master littérature, Langue et culture.
Pascale Joubi
est docteure en littératures de langue française (Université de Montréal). Sa thèse, soutenue en 2020, porte sur les représentations des Amazones comme figures modernes de la résistance dans les Åuvres littéraires et picturales françaises de la Belle Ãpoque jusquâà aujourdâhui. Elle a co-dirigé avec Andrea Oberhuber le septième numéro de la revue MuseMedusa : « Le retour des Amazones : pouvoir, sacrifice, communauté ». Elle a également publié plusieurs articles et participé à des ouvrages collectifs, dont Les folles littéraires : folies lucides (Nota Bene, 2019), Nelly Arcan. Trajectoires fulgurantes (Remue- Ménage, 2017) et Fictions modernistes du masculin-féminin : 1900-1940 (PUR, 2016). Ses domaines de recherche sont lâécriture et lâhistoire des femmes, les gender studies et la réécriture des mythes.
Savanah Kocevar
est titulaire dâun doctorat en langue et littérature françaises (Université de Lorraine/Université du Québec à Montréal). Sa thèse, dirigée par Marie Scarpa (UL) et Véronique Cnockaert (UQAM) qui a été soutenue en 2021, sâintitule Le cycle Indochinois de Marguerite Duras. Lecture ethnocritique. Ses recherches portent principalement sur lâimaginaire culturel des textes, lâhomologie rite- récit et lâécriture féminine.
Edyta KociubiÅska
est enseignante-chercheuse en littérature française du XIXe siècle et professeur à lâUniversité Catholique de Lublin Jean-Paul II. Auteure de nombreuses études consacrées au naturalisme et à la décadence ; rédactrice en chef de la revue Quêtes littéraires ; fondatrice du Club des Dix-Neuviémistes, correspondante polonaise de la Société des Ãtudes Romantiques et Dix-Neuviémistes ; membre associé du Centre Transdisciplinaire dâÃpistémologie de la Littérature et des Arts vivants (Université Nice Sophia Antipolis). Actuellement, ses recherches portent sur le dandysme littéraire en Europe au XIXe siècle et sur le roman fin-de-siècle. Publications récentes : Figures du dandysme, Anne Isabelle François, Edyta KociubiÅska, Gilbert Pham-Thanh, Pierre Zoberman (dirs.), Peter Lang, Frankfurt am Main, 2017 ; Le dandysme, de lâhistoire au mythe, Edyta KociubiÅska (éd.), Peter Lang, Berlin, 2019.
Donato Lacirignola
actuellement ATER à Paris Cité, est docteur en Ãtudes Théâtrales et Littéraires de lâUniversité Sorbonne Nouvelle et de lâUniversité de Milan. Il a soutenu une thèse en cotutelle sur les enjeux culturels et politiques des adaptations de la tragédie dâAntigone sur la scène franco-africaine. En prêtant une attention particulière à la matérialité des pouvoirs dans la culture et aux rapports de domination qui sây jouent, il sâintéresse aux productions culturelles africaines francophones et diasporiques dans leurs pluralités, aux représentations interculturelles des altérités, ainsi quâà la réception et aux mises en scène contemporaines du théâtre antique.
Stephanie Diane Tsakeu Mazan
est doctorante à lâUniversité de Virginie. Sa thèse porte sur Le jeu de mots et le politique dans les productions culturelles francophones postcoloniales. Elle est lâauteure de deux articles. Le premier intitulé : « Tierno Monénembo. Un engagement de biais : une lecture de Lâaîné des orphelins » a été publié dans le 4e volume de la revue Mouvances francophones (https://ojs.lib.uwo.ca/index.php/mf/issue/view/953). Le second qui a pour titre « Le lys et le flamboyant dâHenri Lopes : engagement politique et création artistique » est apparu dans le 14e volume de la revue Legs Ãditions.
Ramona Mielusel
est Professeure Associée à lâUniversity of Louisiana at Lafayette, aux Ãtats-Unis. Ses recherches portent sur des approches interdisciplinaires et comparatives en études françaises et francophones contemporaines et en études culturelles sur des thématiques comme lâimmigration, le transnationalisme, le multiculturalisme, les études postcoloniales et identitaires. Elle a publié plusieurs livres et volumes édités ainsi que de nombreux articles et chapitres dans son domaine de recherche.
Claire Mouflard
est Professeure Associée en Ãtudes Françaises et Francophones à Hamilton College, dans lâÃtat de New York. Ses recherches se concentrent sur la littérature de lâimmigration postcoloniale en France et sur le monde de lâédition. Elle est lâautrice de nombreux articles publiés dans Women in French, Cinémas, French Politics, Culture and Society, Romance Notes et Humanities. Son livre intitulé Ethnic Minority Womenâs Writing in France : Publishing Practices and Identity Formation (1998-2005) est disponible aux éditions Lexington Books (2020).
Eugénie Péron-Douté
est doctorante contractuelle en Langue et Littérature françaises sous la direction de Chloé Ouaked (FLSH de Limoges) et Frédérique Toudoire-Surlapierre (Université Paris-Sorbonne, Paris IV). Elle réalise la première monographie sur lâÅuvre de lâécrivaine et féministe contemporaine Chloé Delaume. Elle est diplômée de deux Masters, lâun en Arts (Université de Bordeaux III) lâautre en Ãtudes de genre (validé sous la direction dâAnne Emmanuelle Berger en terminant major, Université de Paris VIII). Elle a organisé deux colloques internationaux notables : Mutantes/Vampires autour des Åuvres de Virginie Despentes et de Paul Beatriz Preciado (Université Paris VIII, 2016) et Chloé Delaume : une Åuvre intermédiale (Université Paris III et Maison de la Poésie, 2024). Eugénie Péron-Douté obtient en 2018 le contrat doctoral mis au concours au sein du laboratoire EHIC. Elle a publié pour lâinstant une dizaine dâarticles et elle a donné une vingtaine de conférences lors de congrès, colloques, journées dâétudes. Elle est chargée de cours en littérature à lâUniversité Sorbonne-Nouvelle de Paris III ainsi que dâateliers artistiques à lâUniversité de Paris VIII.