Je tiens à exprimer ma profonde gratitude à tous ceux qui, pendant une quinzaine dâannées, ont permis à ce livre de prendre sa forme actuelle, par leurs commentaires, leurs idées ou par leur simple présence. Même sâil est nécessairement le fruit dâun travail largement individuel, ce livre porte les traces de ceux qui mâont accompagné lors de son élaboration. Leur présence sâest fixée dans les fibres du texte. Tout dâabord, je suis reconnaissante à mes anciens collègues des départements de philosophie et de lettres à lâUniversité de Tilburg, qui fut le berceau de la recherche faite pour ce livre. Parmi eux, je suis particulièrement reconnaissante à Odile Heynders, Frans van Peperstraten et Gido Berns (â ), pour leur confiance et dévouement constants. Jâaimerais aussi remercier mes collègues à Paris IV-Sorbonne et Paris VIII-Vincennes-Saint Denis lors de mes séjours en tant que chercheuse invitée, ainsi que ceux de lâUniversité dâAmsterdam, qui est mon lieu de travail actuel. Mes remerciements vont aussi à ceux présents dans les différents groupes de recherche auxquels jâai participé au cours des années, aux Pays-Bas, à Paris, et ailleurs, pour leur enthousiasme partagé dans lâéchange des idées. Les rencontres, tantôt furtives tantôt intenses, dans ces « communautés de pensée » ont été décisives pour la construction de ce livre. Souvent ces rencontres ont mené à une amitié dont lâinspiration déborde largement le contexte de cette recherche : merci Alena Alexandrova, Antonia Birnbaum, Arthur Cools, Bram Ieven, Carlos Perez Lopez, Claire Polders, Denis Guénoun, Derek Attridge, Esa Kirkkopelto, Frans-Willem Korsten, Hans Lindahl, Ian James, Ignaas Devisch, Ivana IvkoviÄ, Jeroen Mettes (â ), Joris van Gorkom, Laurens ten Kate, Martin Crowley, Michel Lisse, Nanda Oudejans, Orgest Azizi, Sander Voerman, Simon Critchley et Tjeerd van de Laar. Je veux également souligner ma grande dette envers Gert-Jan van der Heiden, Chris Bremmers et les lecteurs anonymes de la maison dâédition Brill pour leur remarques précieuses, ainsi quâenvers Nicole Berns-Lion et Fabien Chambon pour avoir corrigé mon français avec une grande minutie. Jâexprime mes plus vifs remerciements à ma famille et à mes amis, pour le simple fait dâêtre-là , toujours. Je suis, finalement, infiniment reconnaissante à Jean-Luc Nancy, pour lâamitié exceptionnelle qui sâest nouée dans et à la suite de la composition de ce livre.