Ce volume rassemble quatorze études qui sont, pour lââ¯essentiel, le résultat dââ¯une sélection opérée parmi plusieurs communications qui furent présentées lors dââ¯un colloque international organisé à lââ¯Université de Liège, les 27 et 28 avril 2015, sur le thème Culture matérielle et contacts diplomatiques entre lââ¯Occident latin, Byzance et lââ¯Orient islamique (xie-xvie siècle). Ce colloque sââ¯inscrivait lui-même dans le cadre dââ¯un axe de recherche qui sââ¯intitulait La communication diplomatique entre lââ¯Orient islamique, lââ¯Occident latin et Byzance (xie-fin xve siècle) et qui était dirigé par quatre responsables scientifiquesâ¯: Denise Aigle (Ãcole pratique des hautes études, Paris), Frédéric Bauden (Université de Liège), Nicolas Drocourt (Université de Nantes) et Stéphane Péquignot (Ãcole pratique des hautes études, Paris). Cet axe faisait partie dââ¯un programme plus vaste qui portait sur La paixâ¯: concepts, pratiques et systèmes politiques. Mené en partenariat avec lââ¯UMR 8167 (Orient et Méditerranée, laboratoire Islam médiéval), lââ¯Institut français dââ¯archéologie orientale au Caire, de 2008 à 2016, cet axe visait à étudier, dans la longue durée et de façon comparative, les échanges diplomatiques, à la fois au sein et entre chacun des trois grands ensembles politiques et religieux que constituaient lââ¯Orient islamique, lââ¯Occident latin et Byzance. La rencontre de Liège est venue clore, en quelque sorte, un programme qui sââ¯est caractérisé par sa vitalité et les résultats quââ¯il a produits. Plusieurs volumes collectifs, fruit de rencontres organisées en 2008, 2012 et 2014, ont déjà été publiés.1
La rencontre de Liège nââ¯aurait pas été possible sans le support financier de plusieurs institutions quââ¯il me plaît ici de remercierâ¯: le Fonds de la Recherche Scientifique-FNRS, le Patrimoine de lââ¯Université de Liège et la Faculté de Philosophie et Lettres de la même institution. Mes collègues, Denise Aigle, Nicolas Drocourt, Stéphane Péquignot, membres du programme, mââ¯ont fait bénéficier de leur appui pour la mise sur pied du colloque et la sélection des communications, et ont participé activement aux discussions. Il mââ¯est aussi particulièrement agréable dââ¯exprimer ma gratitude aux collègues qui ont bien voulu jouer le rôle dââ¯Ã©valuateurs, invitant les auteurs à revoir certains points ou à corriger certains défauts. Ils ont ainsi contribué à améliorer la qualité générale de ce volume. Leur tâche fut particulièrement ingrate puisquââ¯il mââ¯est impossible de les nommer ici pour dââ¯Ã©videntes règles de confidentialité. Quââ¯ils sachent que je leur suis infiniment reconnaissant dââ¯avoir accepté de jouer ce rôle dans ces conditions. En outre, je suis redevable à Nicolas Drocourt et à Stéphane Péquignot dââ¯avoir accepté de relire lââ¯ensemble du volume ainsi que la difficile mais indispensable tâche dââ¯en rédiger les conclusions. Last but not least, ce volume nââ¯existerait pas sans la bonne volonté et la patience des auteurs qui ont remis le destin de leur contribution entre mes mains. Je leur adresse toute ma reconnaissance pour la confiance dont ils ont fait preuve à mon égard.
D. Aigle et P. Buresi (éd.), Les Relations diplomatiques entre le monde musulman et lââ¯Occident latin, Rome 2008 (numéro thématique dââ¯Oriente moderno, vol. LXXXVI/1)â¯; D. Aigle et M. Bernardini (éd.), Correspondances diplomatiques et traités de chancellerie, Rome 2013 (numéro thématique dââ¯Eurasian Studies, vol. XI)â¯; D. Aigle et S. Péquignot (éd.), La Correspondance entre souverains, princes et cités-étatsâ¯: Approches croisées entre lââ¯Orient musulman, lââ¯Occident et Byzance (xiiie-début xvie siècle), Turnhout 2013â¯; N. Drocourt (éd.), La Figure de lââ¯ambassadeur entre mondes éloignésâ¯: Ambassadeurs, envoyés officiels et représentations diplomatiques entre Orient islamique, Occident latin et Orient chrétien (xie-xvie siècle), Rennes 2015â¯; F. Bauden et M. Dekkiche (éd.), Mamluk Cairo, a crossroads for embassiesâ¯: Studies on diplomacy and diplomatics, Leiden et Boston 2019.