Remerciements
Je tiens avant tout à remercier l’Université de Newcastle et le fonds Kelver Hartley Bequest pour m’avoir apporté le soutien financier nécessaire à l’élaboration du travail doctoral dont est issu cet ouvrage.
Ce livre n’aurait en aucun cas été possible sans le soutien intellectuel de plusieurs personnes : Alistair Rolls, mentor et maître à penser, qui m’a toujours poussée à poursuivre cette passion pour Vian/Sullivan, et cette chasse aux hoaxes littéraires ; Marie-Laure Vuaille-Barcan, qui m’a appris à dompter tant de piliers stylistiques capricieux. Leur patience, leurs nombreuses relectures, et leurs précieux conseils m’ont guidée dans l’accomplissement de ce travail. Merci aussi à Miriam Thompson, Anthony Coxeter, le bureau 728 et mes collègues de l’Université de Sydney pour toutes les nombreuses discussions qui n’ont cessé d’enrichir ce travail.
Je voudrais aussi exprimer tout ma gratitude à Christelle Gonzalo, à Nicole Bertolt et à la Cohérie Boris Vian, qui m’ont toujours accueillie à bras ouverts lors de mes visites parisiennes, et qui ont nourri ce travail d’anecdotes sur Vian toujours plus surprenantes.
Sur un plan davantage personnel, je tiens à remercier ma famille, dont le soutien sans faille m’a toujours fait avancer, ainsi que la famille Daunt.
Enfin, je voudrais dédier ce livre à mon père, Philippe, qui m’a transmis sa passion de la lecture, et qui m’a appris, dans une tradition toute vianesque, à jouer avec les mots, car, comme l’a si bien dit Boris Vian : « je me demande si je ne suis pas en train de jouer avec les mots. Et si les mots étaient faits pour ça ? »